À travers l’ouvrage L’histoire du chandail orange de Phyllis Webstad, la galerie d’art de l’USB met en lumière l’origine et la signification du vêtement, devenu un symbole rassembleur à travers le Canada.
Sensibiliser la population étudiante
« La population étudiante n’est pas toujours au fait des raisons pour lesquelles nous portons un chandail orange le 30 septembre. L’exposition leur donne une explication simple et accessible par le biais de la littérature », explique Aline Fréchette Halischak, coordonnatrice de la vie étudiante.
Appuyée par des citations tirées de l’ouvrage, l’exposition retrace le parcours de Phyllis Webstad, et invite la communauté étudiante à mieux comprendre les réalités vécues par les personnes survivantes des pensionnats. Elle offre également un espace de réflexion et de mémoire en hommage aux enfants disparus et aux communautés autochtones touchées par les pensionnats.
Un devoir de mémoire
Lors du vernissage qui s’est déroulé le jeudi 24 septembre dernier, Paris Gauthier, représentante de la population étudiante des Premières Nations et des peuples métis et inuit au sein de l’Association étudiante de l’USB, a lu des extraits du livre et a souligné l’importance du devoir de mémoire.
Une distribution de chandails orange était également organisée dans le but d’inviter la population universitaire à exprimer son soutien au-delà de l’exposition.