Un nouvel espace invitant à la réflexion et au dialogue a vu le jour au pavillon Marcel-A.-Desautels, formalisant un lieu physique important au sein du campus qui met au premier plan les cultures autochtones.
Ouvert le 22 septembre, à l’occasion de l’équinoxe de l’automne, moment significatif pour plusieurs peuples autochtones de l’Amérique, l’espace a été mis à l’honneur dans le cadre d’un évènement rassemblant la communauté universitaire de l’USB autour d’un thé et de la galette.
Des choix guidés par le Réseau des Ainés
« Cet espace est le résultat de nombreuses conversations, de nos apprentissages collectifs et du vécu partagé au fil des dernières années. »
Résultat d’un travail de réflexion et de collaboration entre le groupe de travail et de consultation et les enseignements des membres du Réseau des Ainés de l’USB, l’espace au deuxième étage de l’Atrium de l’USB rend visibles et honore les cultures et les savoirs autochtones.
« Cet espace est le résultat de nombreuses conversations, de nos apprentissages collectifs et du vécu partagé au fil des dernières années. Il témoigne de notre désir de créer un lieu où les personnes autochtones peuvent se voir, se reconnaitre et se sentir accueillies sur le campus », explique Geneviève Clément, conseillère séniore Talent, diversité et culture.
Pour une présence autochtone authentique
Imaginé et conçu par le groupe de travail, en collaboration par l’artiste Anishinaabe Destiny Seymour d’Indigo Arrows pour la conception du tapis et des sièges tambours, chaque détail a été pensé avec soin, faisant du lieu un espace porteur de sens.
À l’est, les rivières Rouge et Assiniboine sont suggérées par un mur de mousse et de lichen. Des oiseaux traversent ensuite la pièce vers l’ouest, amenant à un espace de repos pouvant être aménagé en cercle de conversation. Les sièges s’inspirent quant à eux des tambours.
Au sol, le tapis accompagne le passage des personnes qui y tracent leur chemin, représentant la rivière, la pluie et la neige, symboles du mouvement.
À travers les éléments qui le composent, l’espace honore et met en lumière les cultures autochtones. « Il était essentiel pour nous que cet espace soit rassembleur, qu’il reflète une présence autochtone authentique sur le campus et qu’il permette à la nature de faire partie de l’expérience », conclut Geneviève Clément.