Le mouvement dans le plan – rotation
Si on tient compte de l’étendue spatiale d’un objet, celui-ci peut non seulement se déplacer mais il peut aussi changer d’orientation. Ainsi, on peut faire de la cinématique à deux dimensions sans avoir à traiter une trajectoire si, par exemple, un objet non ponctuel tourne sur lui-même.
Dans cette expérience, nous utiliserons un plateau rotatif qui tourne sous l’action d’un poids suspendu. Des mesures de la vitesse tangentielle instantanée nous permettront alors de déterminer les accélérations tangentielle et radiale du plateau.
Nous utiliserons le même système d’acquisition de données que celui utilisé dans l’expérience du mouvement linéaire composé d’un ordinateur, d’un senseur (barrière photosensible), d’une interface (LabPro de Vernier) et d’un logiciel de traitement (Logger Pro de Vernier).
Ressources
Protocole (PDF)
Rapport (PDF)
Autres ressources : Ø