NOUVELLES ET ÉVÈNEMENTS | 1 février 2018

Grandes avancées pour la recherche métisse

Denis Gagnon

Denis Gagnon, professeur d'anthropologie et chercheur à l'USB

Ce n’est pas une, mais deux bonnes nouvelles qui arrivent dans le parcours de recherche de Denis Gagnon, professeur d’anthropologie à l’Université de Saint-Boniface (USB).

Denis Gagnon est collaborateur pour le projet du professeur Sébastien Malette de l’Université de Carleton. Ce projet de deux ans qui porte sur l’existence juridique des Métis du Québec a reçu une subvention de 71 231 $ dans le cadre d’une subvention du programme Développement Savoir du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH).

Ce programme de subvention, relativement nouveau, se destine aux chercheurs émergents et leur permet de se tailler une place dans le milieu très compétitif de la recherche universitaire. « Cette subvention aide les nouveaux chercheurs à développer leurs habiletés en recherche sur une courte période. Sébastien Malette est l’un des rares professeurs qui, comme moi, s’intéresse aux autres Métis des Maritimes, du Québec, du nord-est de l’Ontario, des Territoires du Nord-Ouest et de la Colombie-Britannique. C’est pourquoi Sébastien Malette m’a demandé d’être son mentor, à titre de collaborateur, pour l’encadrer et le guider », souligne M. Gagnon.

Aussi, Denis Gagnon voit les fruits d’une deuxième subvention, cette fois-ci en tant qu’un des 35 membres réguliers du Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIÉRA). Le CIÉRA est un centre multidisciplinaire s’intéressant aux études autochtones au Canada et dans le reste du monde, regroupant des chercheurs dans tous domaines.

Pour sa demande de regroupement stratégique, le CIÉRA a obtenu une subvention de 1 319 288 $ de la part du Fonds de recherche du Québec (FRQSC) pour les sept prochaines années. « Cette subvention permettra l’avancement des connaissances par et avec les Autochtones et ma responsabilité consiste à inclure davantage les études métisses car, malgré le fait qu’il soit un des plus actifs au pays, c’est le peuple autochtone qui est le moins étudié.

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