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La garderie francophone, un moteur culturel

Parents de trois filles, Kadidia Kagnassy et Ben Maréga ont vécu de serieuses difficultés en matière de garderie. Incroyable mais vrai, le couple n'ayant pas pu trouver de place en garderie francophone avant l'âge de trois ans pour leur fille Lali et que les deux travaillent beaucoup en anglais, la langue de Shakespeare est vite devenue la langue du foyer.  

Famille Kagnassy-Maréga.

Pour leur fille cadette, Dado, ce fut pire. « Nous n’avions aucune place, même en anglais », se rappelle Kadidia. La solution pour la jeune famille était finalement d'envoyer leurs filles en Guinée avec une grand-maman durant dix mois.

« Ce fut quand même une belle expérience. Elles se sont fait chouchouter et ont pu s’imprégner de la chaleur humaine africaine. Nous connaissons d’autres nouveaux arrivants qui sont contraints de faire ce choix. »

Ben et Kadidia ont fini par connaitre les bienfaits de la garderie francophone. À trois ans, Lali a trouvé place aux Bambins. En moins de deux ans, elle parlait français, elle était prête pour sa rentrée à l’école Taché! Ce fut un changement radical. « Une garderie francophone est plus qu’une garderie. C’est un moteur culturel. »

Ben Maréga, originaire du Sénégal, et Kadidia Kagnassy, du Mali, sont aussi des anciens de l’USB, et se sont rencontrés sur le campus. Aujourd'hui, Ben est diplômé en administration des affaires et travaille chez Blue Moose Clothing. Il est aussi artiste, auteur et entrepreneur social. Kadidia, pour sa part, détient un baccalauréat en administration des affaires et travaille chez Revenu Canada.

 

« Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. »

Antoine de Saint‑Exupéry

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