Chercheurs

Maria Arentsen, chercheuseMaria Arentsen est professeure agrégée à l’Université de Saint-Boniface. Sa recherche porte sur la représentation des personnes en situation de handicap dans la littérature. Elle a travaillé sur les thématiques de la frontière, de l’exil et de l’exclusion, de la mémoire et du racisme, de l’ailleurs et de l’entre-deux dans la littérature québécoise. À présent, son programme de recherche continue et approfondit ces réflexions tout en cernant un groupe précis, celui des personnes en situation de handicap physique. Les théories postcoloniales et féministes et les études critiques sur le handicap sont à la base de son programme de recherche.Elle a bénéficié de plusieurs subventions institutionnelles et son projet de recherche Le corps blessé dans les littératures québécoise et canadienne d'expression française entre 1945 et 2015 a obtenu une subvention Savoir du CRSH (2016).  Ses publications plus récentes portent sur les représentations du handicap. Il s’agit non seulement d’articles savants, mais aussi de publications de vulgarisation. Elle est Responsable du bilinguisme de l’Association canadienne des études sur l’incapacité (ACÉI), au sein de laquelle elle a établi un réseau de chercheurs francophones québécois, canadiens et internationaux. Aussi, elle est membre du comité exécutif du Centre canadien des études sur l’incapacité (CCDS) et de celui de Saint-Amant. Car, en plus de ses activités de recherche, elle est engagée dans la communauté franco-manitobaine et elle joue un rôle actif au sein de la communauté.

 

Luca CodignolaLuca Codignola est professeur d’histoire nord-américaine à l’Université de Genova (Italie) et professeur associé à la Saint Mary's University (Canada). De 2008 à 2012, il fut également directeur de l’Institut d’histoire de l’Europe méditerranéenne du Conseil national de recherche de l’Italie. Il a aussi été affilié aux universités suivantes : Laval (2000, 2004), Brown (2001), Toronto (2002, 2004, 2006), Minnesota (2002, 2003) et London (2002). Ses recherches portent principalement sur l’Église catholique romaine dans les pays de la zone  nord-atlantique au début de l’ère moderne. En outre, il a travaillé sur les débuts de l’expansion européenne. Parmi ses livres les plus récents, on note Humans in Outer Space: Interdisciplinary Odysseys (2009, dir. avec K.-U. Schrogl); Le Saint-Siège, le Canada et le Québec (2011, avec G. Pizzorusso et M. Sanfilippo); ainsi que Little Do We Know. History and Historians of the North Atlantic, 1492-2010 (2011, dir., avec M. Binasco). Il a également rédigé de nombreux articles et chapitres de livres, dont "Quoi de neuf sur la prétendue servitude de Monseigneur Briand (1760 à 1766)? Une nouvelle lecture historiographique de l'après-Trudel à partir des archives romaines," in M. Pâquet et al., dir., Le Saint-Siège, le Québec et l’Amérique française (Presses de l'Université Laval, 2013), 109-131. 

 

Gérard FabreGérard Fabre est chercheur titulaire au Centre national de recherche scientifique et professeur à l’École des hautes études en sciences sociales (Institut Marcel Mauss, Paris).Plusieurs de ses travaux portent sur l’imaginaire du Canada dans la littérature française. S’agissant de Constantin-Weyer, on peut citer ses travaux les plus récents : « Voir la prairie mourir dans Un homme se penche sur son passé de Maurice Constantin-Weyer » (Voix et Images, n°108, printemps-été 2011) et Entre Québec et Canada : le dilemme des écrivains français (Montréal, VLB Éditeur, 2012), qui comprend un chapitre intitulé « Constantin-Weyer. La genèse de la glorieuse mosaïque ».

 

 

Annick FoucrierAnnick Foucrier est agrégée d’histoire, professeur d’histoire de l’Amérique du Nord à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du Centre de Recherches d’Histoire Nord-Américaine de Paris 1.  Elle a soutenu sa thèse d’histoire en 1991 à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, sur le thème : « La France, les Français et la Californie avant la ruée vers l’or, 1786-1848 » (la thèse a obtenu deux prix). Elle a publié entre autres Le rêve californien. Migrants français sur la côte Pacifique, XVIIIe-XXe siècles, Belin, 1999; Meriwether Lewis et William Clark : la traversée d’un continent, 1803-1806, préface de Philippe Jacquin, éditions Michel Houdiard, collection Biographies américaines, 2e édition 2005 (1e éd. 2000), et de nombreux articles sur l’Amérique du Nord, les relations franco-américaines, les migrations internationales, les correspondances, l’histoire des Français et francophones en Amérique.

 

Sandra HolgadoSandra Holgado icone_pdf Curriculum vitae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yves LabrècheYves Labrèche (Ph. D. anthropologie, 2005), professeur associé, enseigne à l’Université de Saint-Boniface depuis huit ans et coordonne en outre le programme de maîtrise ès- arts en études canadiennes depuis 2012. Il agit comme coordonnateur de la CRC-MTCF depuis octobre 2013 et exerçait le même rôle dans le contexte d’une Alliance de recherche universités-communautés sur les identités francophones de l’Ouest canadien entre 2007 et 2013. Ce vaste programme de recherche interdisciplinaire comprenait neuf partenaires universitaires et plus de 40 partenaires communautaires. Ce réseau pancanadien comprenait une cinquantaine de chercheurs et plusieurs dizaines d’étudiantes et d’étudiants. Durant cette période, il a publié des textes sur l’histoire et le quotidien des Métis francophones surtout, mais également d’autres minorités involontaires (p. ex. les réfugiés). Auparavant, il a séjourné à plusieurs reprises dans des communautés nordiques où il dirigeait des travaux de type ethnoarchéologique; les résultats de ses recherches ont contribué à la connaissance des cultures autochtones de l’Arctique (1980-1995) et du Labrador (1996-2006).

 

 

 

 

Isabelle C. Monnin, associée de recherche de la CRC-MTCF, possède un baccalauréat en linguistique (Université de Montréal). Elle a soutenu un mémoire de maîtrise dans cette même discipline à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) en septembre 2011 intitulé Vers l’inclusion de données orales dans une étude du lexique : positionnement théorique et projet d'application dans le Gers, travaillant pendant deux ans sous la direction de l’éminent linguiste variationniste français Jean-Pierre Chambon. Elle est présentement au doctorat en langue française à l’Université Paris-Sorbonne (École doctorale V : Concepts et langages), travaillant cette fois sous la direction du Professeur André Thibault, linguiste de renommée internationale, titulaire de la chaire « Francophonie et variétés des français » (Université Paris-Sorbonne), directeur-adjoint de la Revue de linguistique romane et co-chercheur au projet GTRC « Le français à la mesure d’un continent ». Dans le cadre de sa thèse de doctorat, intitulée Le fait français au Manitoba au tournant des années 1970 : une ethnographie linguistique d’un contexte minoritaire particulier, Isabelle Monnin se propose d’examiner la fin des années 1960, période charnière en ce qui concerne le fractionnement identitaire au Canada français.

 

 

 

Phi-Vân NguyenPhi-Vân Nguyen est professeur adjointe en histoire à l'Université de Saint-Boniface depuis septembre 2017. Elle se spécialise dans l'histoire de la guerre, de la migration et des religions dans le Vietnam contemporain. Ses recherches ont paru dans plusieurs journaux, notamment Sojourn: Journal of Social Issues in Southeast Asia, la Revue historique des armées, French Colonial History et The Journal of Asian Studies. Elle prépare actuellement un livre, dont le titre temporaire est Voting with their Feet: How the 1954 Vietnamese Migrants Became Cold War Refugees, 1954–1995.

 

 

 

 

 

Étienne RivardÉtienne Rivard, Ph. D. est professeur de géographie à l’Université de Saint-Boniface depuis 2016. Il est un spécialiste des Métis, du métissage et des relations entre autochtones et allochtones au Canada. Ses travaux portent également sur les dynamiques francophones à l’échelle des Amériques. Il a codirigé, avec Yves Frenette et Marc St-Hilaire, le volume de l’Atlas historique du Québec sur la francophonie nord-américaine (2012). Il est présentement co-chercheur dans le cadre du programme de développement de partenariat « Nouveaux regards sur l’occupation du continent nord-américain par la population canadienne-française, 1760-1914 » (CRSH 890-2015) icone_lien externe http://deploiements-francophones.ustboniface.ca/

 

 

 

 

Sandrine HallionSandrine Hallion est professeure agrégée et enseigne la linguistique française au Département d’études françaises, de langues et de littératures de l’Université de Saint-Boniface. Ses travaux, qui s’appuient sur l’analyse de corpus oraux, portent en particulier sur la description et la comparaison des variétés du français parlé au Canada, surtout dans l’Ouest. Elle a publié plusieurs articles ou chapitres de livre sur cette problématique, souvent en collaboration avec d’autres chercheurs, notamment, parmi ses plus récentes publications, « Convergence et divergence sociolinguistique en français laurentien : l’alternance rien que/juste/seulement/seulement que/ne… que » (R. Mougeon, S. Hallion, D. Bigot et R. A. Papen, 2016) et « "Il fait beau hein, Gordie Howe" : la prononciation du h aspiré dans un corpus manitobain » (S. Hallion et I. C. Monnin, 2017). Elle a également codirigé l’ouvrage À l’ouest des Grands Lacs : communautés francophones et variétés du français dans les Prairies et en Colombie-Britannique (R. A. Papen et S. Hallion, 2014). Depuis les dernières années, deux autres champs se sont ajoutés à ses intérêts de recherche : celui de la didactique du français oral en contexte francophone minoritaire et celui des idéologies linguistiques en francophonie manitobaine. Mentionnons les deux textes suivants en lien avec ces nouvelles perspectives de recherche : « Écouter et se conscientiser pour mieux se dire : l’exploitation pédagogique d’un corpus de français oral » (S. Hallion et F. Lentz, 2015) et « "M. Dulong fait-il une enquête ou une autopsie ?" Un discours expert comme catalyseur dans la circulation d’idéologies linguistiques au Manitoba (1963-1964) » (I. C. Monnin et S. Hallion, soumis de nouveau).

 

Comité consultatif de la Chaire

Anne-Marie Bernier, Alexandre Brassard, Claire Bélanger, Peter Dorrington, Yves Frenette, Yves Labrèche, Paul Morris, Jules Rocque.

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