PROFILS | Publié : décembre 2017

Diversité et inclusion : un retour sur l’édition 2017 de l’École des droits de la personne

Gerrit Wesselink, Arnaud Aubin, Jemima Kalemba, participants à l'École des droits de la personne

Gerrit Wesselink, Arnaud Aubin, Jemima Kalemba, participants à l'École des droits de la personne.

Du 18 au 25 février 2017, à Winnipeg, deux douzaines de jeunes venant de France et du Canada ont participé à la deuxième École des droits de la personne, organisée par le Musée canadien pour les droits de la personne en collaboration avec l’Université de Saint-Boniface et l’Université de la Paix. Sous le thème de la diversité et de l’inclusion, ce fut une semaine forte en activités, découvertes et émotions pour les participants.

Arnaud Aubin vient de Dieppe, en France. Ayant l’habitude d’aider son prochain, il lui était évident de profiter de cette expérience. « C’est passionnant! J’apprends beaucoup de choses sur la vision canadienne, souligne-t-il. Il y a tellement de choses que l’on n’imagine même pas! Ma perspective a changé en quelques jours, je le sens déjà. »

Gerrit Wesselink est actuellement étudiant à l’Université d’Ottawa. Pour lui, il est essentiel de comprendre véritablement ce que les droits de la personne signifient : « Les droits de la personne, c’est au centre de tout. On en parle beaucoup. Mais je trouve que cela manque parfois de définition. Nous avons abordé le sujet sous tellement de facettes, c’est très enrichissant. »

Jemima Kalemba est étudiante en droit civil à l’Université d’Ottawa. Elle est originaire du Congo et a toujours été passionnée par les droits de l’enfant et de la femme. « Je souhaite, avec cette expérience, acquérir les outils pour combattre les stéréotypes, explique-t-elle. J’ai tellement appris, j’ai des projets plein la tête! J’ai envie de partir dans le monde entier pour commencer à changer les choses. »

Après une semaine, chacun des participants retournera dans sa ville d’origine avec de nouvelles connaissances, et surtout, l’esprit marqué par ce séjour à Winnipeg. « C’est très impressionnant tout ce qui a été mis en place pour nous, conclut Gerrit Wesselink. Je crois vraiment que le groupe que nous étions était incroyable. Nous avons été capables de reconnaitre nos différences entre Français et Canadiens, mais surtout de les partager. »

 

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